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DOMAINE D’ACTIVITÉS

L’Association IDÉE-Afrique a ciblé six (6) domaines d’activités prioritaires inspirés du Document de Stratégie pour la Croissance et l’Emploi (DSCE) qui entrevoit à l’horizon 2035, le Cameroun comme : «un pays émergent, démocratique et uni dans sa diversité » ; des Objectifs de Développement Durable (ODD) du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) entrés en vigueur en janvier 2016, qui sont un appel mondial à agir « pour éradiquer la pauvreté, protéger la Planète et faire en sorte que tous les êtres humains vivent dans la paix et la prospérité » ; de l’Agenda 2063 qui sous-tend la vision de l’Union Africaine (UA) engagée à bâtir pour les cinquante prochaines années, une « Afrique  intégrée,  prospère  et  pacifique,  dirigée  et  gérée  par  ses  propres citoyens,  et  représentant  une  force  dynamique  sur  la  scène  internationale ».

Ces domaines d’activités constituent les axes stratégiques de l’Association. Les projets mis en œuvre le sont sur la base de ces différentes thématiques à savoir :

1. Entrepreneuriat agro-pastoral (agriculture et élevage biologiques)

2. Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) et économie numérique

3. Culture, tourisme durable et solidaire

4. Entrepreneuriat et autonomisation des jeunes et des femmes

5. Santé, protection et préservation de l’environnement

6. Décentralisation et Communication pour le développement


1. Entrepreneuriat agro-pastoral (agriculture et élevage biologiques)

Nous soutenons l’entrepreneuriat agropastoral, car il est devenu pour le Cameroun et l’Afrique, un enjeu majeur pour la réduction  de  la  pauvreté,  la préservation de la cohésion et la paix sociale. Dans le cadre du programme entreprenariat agropastoral, l’Association IDEE-Afrique accompagne les populations cibles, afin qu’elles puissent mettre sur pied des entreprises pérennes, respectueuses de l’homme et de l’environnement (agriculture et élevages biologiques). Car, pour le Cameroun, le secteur primaire, notamment l’agriculture, l’élevage, la pêche et l’artisanat seront le socle sur lequel se bâtira l’émergence à l’horizon 2035. A terme, l’entrepreneur agropastoral devra donc être capable de conduire des exploitations de taille économique significative, combinant souvent plusieurs productions, et employant de la main d’œuvre salariée.

2.Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) et économie numérique 

Nous soutenons la promotion et le développement des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), car le 21e siècle est maqué par le passage à une société et une économie fondées sur l’immatériel. Les besoins numériques des consommateurs et des citoyens sont à l’origine de la transformation des organisations commerciales et gouvernementales partout dans le monde. Comme instruments au service du développement, les TIC donnent aux pays africains, la possibilité d’une plus grande intégration économique, commerciale et culturelle dans le monde. Et le Cameroun l’a compris. A partir de 2012, le Gouvernement a adopté une politique du numérique et promulgué la « Loi 2013-13 relative aux communications électroniques au Cameroun ». Le plan stratégique « Cameroun numérique à l’horizon 2020 » qui a été adopté devrait porter la contribution annuelle moyenne du secteur à 300 milliards F CFA au titre d’impôts et taxes.

3. Culture, tourisme durable et solidaire 

Nous soutenons la promotion de la culture, et le tourisme durable qui est l’un des nombreux combats de l’Afrique. Il s’agit d’attirer des touristes en protégeant ses ressources naturelles. C’est une approche responsable, durable et solidaire que les pays africains doivent adopter et intégrer dans leur politique de promotion du tourisme et de la culture. Ce n’est plus une option mais une nécessité afin d’accompagner le continent dans son développement durable et la protection de l’environnement. Or, selon l’OMT (Organisation Mondiale du Tourisme), il existe un grand potentiel pour faire en sorte que le tourisme puisse contribuer au commerce et au développement de l’Afrique tout en participant aux Objectifs de Développement Durable (ODD), dont l’un des axes majeurs vise à réduire de moitié l’extrême pauvreté d’ici 2015. A titre d’illustration, l’Afrique est l’une des régions du monde qui a connu la plus forte croissance au cours des dernières années. De 2000 à 2005, les arrivées de touristes internationaux en Afrique sont passées de 28 à 40 millions en 2005.

4. Entrepreneuriat et autonomisation des jeunes et des femmes

Nous soutenons l’autonomisation économique des jeunes et femmes via l’entrepreneuriat. En effet, alors que la population de l’Afrique dépasserait le milliard d’habitants avec plus de 60% de jeunes (femmes et hommes) âgés de moins de 35 ans (ONU) ; les femmes qui représentent 70% des plus pauvres du monde quant à elles, effectuent 66% du travail mondial et produisent 50% de la nourriture mondiale (ONU Femmes). L’investissement dans l’autonomisation économique des femmes est la voie la plus sûre vers l’égalité des sexes, l’éradication de la pauvreté et une croissance économique inclusive. Et l’investissement sur la jeunesse africaine, offre de solides possibilités d’innovation et d’accélération de la croissance économique sur le continent. L’autonomisation des jeunes et des femmes sont d’ailleurs des aspirations essentielles de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.

5. Santé, protection et préservation de l’environnement 

Nous soutenons toutes les réflexions et accompagnons la mise en œuvre des actions en rapport avec la santé, la protection et la préservation de l’environnement. Car, force est de reconnaitre que depuis le Sommet de la terre de Rio de Janeiro en 1992 au Brésil, la question du développement et notamment celui des pays du Sud ne peut plus être dissociée des enjeux liés à l’environnement. Cette problématique depuis lors, est au centre de la coopération décentralisée entre le Nord et le Sud quand on sait que les enjeux environnementaux en Afrique sont énormes (gestion des déchets, surexploitation des ressources naturelles ressources diverses notamment minières, pétrolières, gazières, forestières et agro-pastorales, etc.) et impactent sur la santé des populations.

 

6. Décentralisation et Communication pour le développement

Pour accompagner le processus de décentralisation, nous soutenons la Communication pour le développement, entendue comme l’emploi des moyens de communication dans le but d’améliorer les conditions de vie et de travail des populations (Nora Québral). Il s’agit de l’utilisation de la communication dans une perspective de développement socio-économique, c’est-à-dire la diffusion d’informations et d’innovations qui permettraient au public d’avoir accès à l’éducation et à de meilleures conditions de vie (Everett Rogers). En Afrique et notamment au niveau des communautés de base, la communication pour le développement, considérée comme un processus d’échange d’informations, de connaissances et d’expériences devant contribuer à résoudre un problème de développement ou à améliorer la qualité du développement humain d’un groupe cible spécifique ; est une nécessité absolue, notamment à l’ère de la décentralisation.